Je déteste la « discipline », je déteste qu’on me dise ce que j’ai à faire et de manière plus générale, je déteste la contrainte. Mais vous savez ce que je déteste encore plus ? Qu’on me dérobe ma vie à mon insu mais avec mon assentiment. On nous a vendu un monde facile, sans friction mais ce faisant, nous passons à côté de l'essentiel.
Une industrie tellement capitaliste qu’elle détruit les jobs et donc en vient à supprimer ses propres consommateurs peut-elle survivre à sa propre logique ? C'est la question que je me suis posé et je vous partage le résultat de mes recherches. Je n'ai pas de réponse définitive. Mais j'ai quelques convictions sur ce qu'on peut faire.
Vingt ans que j'y crois, que j'en vis, que je les défends. Et là je vous dis que c'est fini. Mais avant ça, une question: est-ce que vous ressentez encore du plaisir à être sur les réseaux sociaux ? Pas de l'utilité mais du plaisir. Si la réponse n’est pas évidente, cette newsletter est pour vous.
Une phrase de Pablo Servigne autour d'un déjeuner m'a forcé à revoir entièrement la façon dont j'utilise le mot "chaos" depuis des années. Si l'opposé du chaos c'est la mort, alors peut-être que notre vrai problème n'est pas l'instabilité elle-même, mais la façon dont nous essayons désespérément de l'éviter.
La semaine dernière, des agents de l'ICE ont abattu Alex Pretti et plus largement, mon dernier épisode sur Vlan avec Jean-Michel Valantin montre bien le retour de la violence décomplexée . Ça me fait peur comme la situation en Iran et beaucoup d'autres choses dont on va parler.
Une des raisons pour laquelle j’ai créé Vlan ! c’est parce que j’étais convaincu que je voulais aider mes auditeurs à être plus serein dans ce monde qui devenait de plus en plus dur. Dans ma dernière newsletter, je vous disais que ma mission était de rendre le futur désirable mais on fait comment??
Alors non je ne pars pas faire une mission humanitaire pour paraître cool sur les réseaux. C’est moins grandiloquent mais je suis convaincu que ça aura plus d’impact. Dans cette newsletter, je vous raconte ma quête depuis 7 ans, mes errements, mes doutes et finalement la mission que je me donne : vous redonner envie du futur.
Nous sommes déjà à la fin de l’année et pourtant vous avez l’impression que Janvier était…hier ? Avez-vous déjà eu cette sensation étrange que le temps vous échappait ? Que malgré tous vos gadgets ultra-sophistiqués, vos applications d'optimisation et vos méthodes de productivité, vous n'avez jamais le temps? Vous n'êtes pas seul.
Avez-vous déjà rompu une amitié de 10 ans à cause d'un désaccord politique ? Bloquez-vous systématiquement sur les réseaux sociaux ceux qui ne partagent pas votre vision de la guerre à Gaza, Sarko, les retraites ou le projet de loi Zucman ? Évitez-vous les repas de famille pour ne pas affronter votre oncle "réactionnaire" ou votre nièce "woke"?
Je ne sais pas le nombre de fois où je ne me suis pas senti à ma place, ou que ce qui m’arrivait me semblait en total décalage avec l’image que j’ai de moi-même. Que ce soit dans une rencontre, dans une conférence ou autre. J’ai toujours tendance à minimiser ce que je fais. Vous la connaissez-vous aussi cette petite voix ?
On me demande souvent l'origine du nom de mon podcast et ce à quoi je voudrais claquer la porte. L'actualité me donne beaucoup de portes à claquer mais il y en a une que j'ai particulièrement envie de claquer et qui nous concerne tous!
Vous voulez révéler les non-dits d'une société ? Observez ce qu'elle interdit. Vous voulez comprendre ses peurs les plus profondes ? Regardez ce qu'elle sexualise malgré elle.
Voilà près de 3 ans que l'on vit au quotidien avec Chat GPT et si vous êtes comme moi, vous êtes tombés dedans. Et quand je dis « tombé »...parfois, je demande des choses tellement stupides par paresse intellectuelle que je me dis "Non mais Greg, qu'est-ce que tu es en train de devenir ?" Oui je me parle à la 2eme personne pas vous ?
Septembre arrive avec ses promesses de renouveau et ses résolutions de rentrée. Comme moi, vous avez peut-être passé l'été à vous poser des questions métaphysiques et en particulier, parce que pendant l’été on remet les choses en perspectives : c’est quoi une bonne vie ?